Le protocole SOME/IP métamorphose la voiture en un nuage de microservices sur roues. Mais considérer le réseau interne comme un réseau sûr est une erreur mortelle : une intrusion Wi-Fi permettrait d'appeler les freins. Les pare-feux SOME/IP imposent la micro-segmentation Zero-Trust.
Un pare-feu sans état se contente de lire les en-têtes. Un hacker peut forger une fausse réponse SOME/IP indiquant une vitesse nulle, déverrouillant les portes à 120 km/h. Le pare-feu dynamique conserve la table des requêtes en cours : une réponse orpheline sans requête préalable est immédiatement rejetée.